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Flo
7 messages
 De passage
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22-10-2011 10:08
Bonjour,
Des questions en référence à l'article sur le montage de l'alimentation de laboratoire Unilab Duo (11-2010)...
Où peut-on se procurer le boitier TELEC LC1050?
Où acheter des plaques d'aluminium de 1, 1,5 et 2 mm d'épaisseur? N'ayant aucune pratique sur l'usinage de l'aluminium, des conseils seraient fortement appréciés (matériel, coupe...).
Merci pour votre aide.
Florian
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blacktigris
178 messages
 Visiteur régulier
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22-10-2011 17:07
Bonjour Florian,
Pour le boitier Telec, j'en sais rien, je pense que Google doit t'apporter des réponses. Par contre pour la plaque d'alu, j'ai eu l'occasion de tester la société Schaeffer et je trouve qu'ils sont parfaits pour des gens comme nous qui n'avons ni l'outillage ni l'expérience de ce genre de travail. Dailleurs elektor a rédigé un article sur cette société il y a 2 ou 3 mois. Tu conçois ta plaque grâce à leur logiciel utilisable par un débutant (j'y suis arrivé !) et tu la retrouves dans ta boite aux lettres quelques jours plus tard avec une qualité de fabrication pro.
Bon courage
Ludo
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jeanpierre
106 messages
 Visiteur régulier
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22-10-2011 17:34
Je confirme les dires de Ludo . RAS du travail de pro.
JP
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domlas
331 messages
 Habitué
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22-10-2011 20:28
Oui Schaeffer, c'est bien mais ça se paye.
Sinon pour les rois de la bricole il te faudrait avoir vers chez toi un VRAI quincaillier, pas les machins qui vendent les clous par 10 dans de jolies (et très chères) petites boites, non celui qui vend les clous au Kg et la boulonnerie avec une balance compteuse. Ca existe toujours et il faut chercher dans les fournitures industrielles (pages jaunes). Les vrais quincaillers vendent les profilés, tubes, barres en différents métaux et les tôles en acier, laiton, alliages d'alu en différentes tailles et épaisseurs.
Pour les usinages sur tôles il y a quelques astuces. D'abord préférer une vraie perceuse sur colonne, les modèles à main tournent toujours beaucoup trop vite. Pour des perçages de 5mm dans l'acier 750t/mn est suffisant. Les 3 ou 4000t/mn des perceuses habituelles brûlent le foret.
Ne pas oublier aussi que "l'angle de coupe" est différent suivant les matériaux, donc un foret pour l'acier sera différent pour l'alu.
Astuce : pour ne pas faire des "trous patates" ce qui arrive toujours dans la tôle mettre la dite tôle en sandwich entre deux morceaux de bois dur et percer l'ensemble. Le trous dans la tôle sera nickel.
Pour les trous de grands diamètre 20 - 30mm il existe des "emporte-pièces" formés de deux pièces (mâle et femelle) qui s'imbriquent l'une dans l'autre au moyen d'une vis/vérin. On fait un trou de 8 dans la tôle, on met chaque demi-pièce de part et d'autre de la tôle, on passe la vis/vérin dans le trou et l'on visse. Ca fait des découpes nickel. Le grand spécialiste est "greenlee" (ou "greenlie" ?). Pour des fenêtres rectangulaires et dans de la tôle fine en alu, jusqu'à 1mm se servir d'une bonne régle métallique et d'un cutter. Faut être patient ma ca marche super. Sinon la scie "abrarfil" sorte de fil avec denture tendu sur une monture. Faut avoir du doigté, le fil casse avec une facilité déconcertante. Sinon la scie, la lime.. Avec un bon CAP d'ajusteur ca roule tout seul.
Pour les "pliures" on dit comme ça sur la tôle, pincer la tôle entre deux pièces de bois dur bien serrées (étau ou serre-joints) et se servir d'une troisième pièce de bois pour rabattre la tôle, finir toujours avec les bois au marteau. Attention au sens de la tôle. Celle-ci étant produire par laminage elle à un "fil" dans le sens du laminage. On peut plier perpendiculairement au sens du fil. Les fibres suivent la forme. Par contre il ne faut pas plier le long des fibres car cela crée des fissures, pas belles et sources de fragilité. Pour faire très "beau" des pliures en bords d'équerre il faudrait mettre la tôle avec son "fil" à 45°.
Du temps des postes TSF (oui je sais je suis un vieux branque), on faisait les châssis comme ça en tôle de laiton (parfois en cuivre pour les Rotchilds). pour les faces avant il y avait, en plus, le "décor" fait au tire-ligne (si, si !) puis verni. Ensuite on mettait le tout dans une ébénisterie en bois avec gainage ou flocage et toile de HP...
La "Radio" à l'époque était un art multiculturel !
Ne rigolez pas, beaucoup s'aventuraient dans l'opération, une bon poste de TSF pouvait valoir l'équivalent de 3 ou 4 mois de salaire d'un ouvrier qualifié !
Pour preuve : j'ai fait mon BAC technique (pas technologique, non le vrai) qui ouvrait la porte de ESE, X etc, au lycée Technique de Puteaux ou l'on nous apprenait l'électronique bien sûr (déjà on ne disait plus "radio" ca faisait péjoratif), mais aussi l'électricité, l’électromécanique, le dessin industriel, la technologie, le tournage, le fraisage, l'ajustage, la métrologie, la rectification, les traitements de matériaux... Néanmoins il y avait aussi une section ébénisterie qui venait juste de fermer l'année ou je suis arrivé dans ce bahut.
Une autre époque... Oui mais à la sortie les plus grosses boîtes nous guettaient comme EDF, Renault, Simca ou je suis rentré car à côté de chez moi, la SNCF par des relances courrier ou téléphoniques permanentes. La seule chose qu'on ne nous avait pas apprise était de défiler dans les rues le poing en l'air.
Une autre époque je vous dis...
Mais chez Simca je suis entré avec un salaire de 2 800FF par mois, ridicule me direz vous mais comparé au prix de la "petite" auto de l'époque comme la Simca 1000 qui valait 8 000FF... Imaginez vous sortir de l'école à 18 ans aujourd'hui et être embauché ferme à 3 000€ par mois. Le monde est devant vous ! ! ! (enfin était...)
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