Une calculette sur laquelle on peut taper un programme... le nec plus ultra il y a quelques années, aujourd'hui obligatoire ou presque dans toutes les écoles. Les TI‑83(+) et TI‑84+ sont parmi les plus répandues. L'une et l'autre sont munies d'un port de communication Link Port, par où entrent et sortent les données. Le matériel ad hoc raccordé à ce port ouvre bien d'autres possibilités.
Tout technicien ou ingénieur a une calculette quelque part sur son bureau. Bien que leurs processeurs internes ne soient pas spécialement destinés à des automates, certaines de ces petites machines permettent de réaliser un robot amusant.
Les calculatrices graphiques de Texas Instruments (TI) ne disposent que d'un Link Port. Matériellement, il s'agit d'une douille pour un jack miniature stéréo de 2,5 mm qui permet à la machine d'échanger des données et programmes avec d'autres machines et d'envoyer des instructions à un périphérique dit CBL/CBR (Calculator-Based Laboratory System/Calculator-Based Ranger). Cette petite machine est capable de plus encore. Si elle est munie de l'interface décrite ici, elle dispose de 16 entrées/sorties tout ou rien et de quatre entrées analogiques avec un convertisseur à 10 bits.
Caractéristiques techniques :
• 32 broches protégées contre les décharges électrostatiques, connexions pour I2C, AVR-ISP, JTAG, RS‑485 et E/S à usage général.
• Régulation de tension par 7805
• Micrologiciel entièrement en C
• Simple à programmer