Tout est dans la batterie !
À l’aube de la mobilité électrique
publié dans Elektor n° 375, septembre 2009

À l’aube du vingtième siècle, les « électromobiles » ont dû céder la place aux fiacres à essence. Il a fallu un siècle pour boucler la boucle – lentement, mais irrésistiblement grâce aux progrès et au potentiel de développement. Contrairement à toute attente, la clef du succès ne se trouvait pas dans la pile à combustible, mais dans l’accumulateur lithium-ion.En 1899, une « électromobile » permit au Belge Camille Jenatzy de franchir pour la première fois la barrière emblématique des 100 km/h. Deux moteurs 25 KW alimentés par des batteries au plomb de 200 V ont accéléré son véhicule en forme de torpille jusqu’à 105,88 km/h. Cette voiture électrique ne manquait pas de puissance, mais d’endurance. En 1900 Ferdinand Porsche en personne, employé par l’entreprise Lohner à Vienne, conçut l’idée de compenser cet inconvénient de l’entraînement électrique en associant le générateur à un moteur à essence. Il fut donc non seulement le créateur de la voiture hybride, mais aussi du moteur électrique sur moyeu de roue et donc du premier 4x4.
|
Vous pouvez télécharger les articles publiés dans Elektor, au format PDF.
|