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Circuit de commande PWM de LED (60 V /4 A)

Le commutateur de puissance DMOS interne du LT3952 facilite la commande de LED de forte puissance. Ce convertisseur élévateur DC/DC compact associe des boucles de régulation de l’intensité en entrée et sortie avec une régulation de la tension de sortie et fonctionne en source de courant / tension. Avec une gamme de tensions d’entrée de 3 V à 42 V, il couvre un vaste champ d’applications.

Le LT3952 alimente jusqu’à seize LED blanches (350 mA) sous une tension d’entrée nominale de 12 V. La détection de courant en amont convient aux modes élévateur, abaisseur, abaisseur-élévateur ou SEPIC. Les interférences électromagnétiques sont réduites grâce à une modulation de fréquence interne par étalement de spectre. Le rendement dépasse 94 % en mode élévateur (pas besoin de radiateur !). En cas de LED en court-circuit ou ouverte, le circuit est protégé par un dispositif interne. Une broche spécifique permet à l’utilisateur de fixer lui-même la fréquence entre 200 kHz et 3 MHz. À 2 MHz, le rendement dépasse 90 %.

Avec un signal de commande PWM externe, le commutateur PMOS permet d’obtenir des rapports de variation de luminosité de 1 à 4 000. La broche CTRL permet d’atteindre un rapport de 1 à 10, tandis qu’avec le générateur PWM interne le rapport de luminosité pourra varier de 1 à 5.

Le LT3952EFE est disponible en boîtier TSSOP de 28 broches.

posté dans Components posté 30 avr. 2015 11:40:13
L’IdO, nouvel outil du facteur

Poussée à diversifier ses activités entre autres par la baisse du volume du courrier (-5,8 % en 2014), La Poste s’est lancée dans les services de téléphonie mobile, et s’intéresse maintenant à l’Internet des Objets. L’entreprise publique projette de déployer le réseau de télécommunications LoRa sur lequel un bouquet de services sera proposé. Par exemple la mesure des dépenses énergétiques (gaz ou électricité) ou le suivi de la santé des personnes âgées.

Ce projet est rendu possible par l’évolution des compteurs électriques et la multiplication d’appareils communicants, du tensiomètre ou pilulier reliés à un centre de télémédecine, ou encore aux plus classiques thermostats, détecteurs de fumée et caméras de surveillance. Avec ses 240 000 postiers à l’œuvre 6 jours sur 7, La Poste bénéficie d'un formidable relais de croissance dans l'Internet des Objets. Le potentiel est grand, si on en croit la prévision de 15 à 80 milliards (une fourchette large !) d’objets connectés d’ici 2020, dont 2 milliards dans l’Hexagone.

Pour couvrir le territoire français, La Poste peut s'appuyer sur 10 000 bureaux. Des discussions ont été engagées avec l'opérateur Bouygues Telecom qui s'apprête à ouvrir en juin prochain, dans une partie de l’Île-de-France, un réseau M2M (= de machine à machine) pour l'Internet des Objets. D'ici à la fin de l'année, 500 communes devraient être couvertes dont Marseille, Lyon, Lille, Nice, Rennes, Nantes, Montpellier et Angers. Sur le terrain de l’IdO, La Poste trouvera déjà à l’oeuvre l’opérateur Sigfox, spécialiste français de réseaux cellulaires bas débit pour l’IdO, indépendant des réseaux téléphoniques.

posté dans Computer/Software/Internet posté 30 avr. 2015 11:20:43
Plus d’angles morts, sans descendre de voiture

Si vous avez déjà conduit une voiture dans un jeu vidéo, vous savez qu'il est plus facile d’éviter les obstacles lorsque vous voyez le véhicule de l'extérieur (légèrement au-dessus et derrière), que si vous êtes derrière le volant. Une vue « à la troisième personne » englobe la voiture, mais aussi ce qui se passe autour, notamment dans les angles morts.

Le réseau de caméras de l’Around View Monitor montre votre (véritable) voiture de l'extérieur et sous différents angles. La vue du dessus convient pour le stationnement serré, la vue de face pour regarder en arrière avant de changer de voie sur autoroute, tandis pour vous engager dans la circulation, vous disposerez d’une image translucide du véhicule vu de derrière. Quatre caméras, chacune avec un champ de 190°, peu coûteuses et un logiciel approprié suffisent à ce projet de la société taïwanaise SPTek pour donner une vue panoramique haute résolution de ce qui se passe autour de n’importe quel véhicule.

Pour la conduite, le mode de vision « troisième personne » ne remplace nullement la vision normale, mais il ajoute une image virtuelle de la voiture, utile dans de nombreuses situations. Installé sur un gros bus de tourisme, l'AVM a montré à quel point il facilitait la conduite en ville de ce genre de mastodontes. Les coûts d’un tel équipement sont modestes, nous le verrons peut-être bientôt sur nos voitures.

posté dans Automotive posté 30 avr. 2015 11:10:25
Passez à l’énergie crotte de chien !

Bravo aux propriétaires de chien(s) qui, par civisme, ramassent les déjections de leurs quadrupèdes pour les mettre à la poubelle, emballés dans un sac plastique. Nous avons mieux à leur proposer, car cette matière… dernière pourrait se changer en matière… première, et produire de l’énergie.

Océane Izard, genevoise propriétaire de trois chiens, lassée sans doute d’avoir à se baisser à longueur de promenade, a conçu Poo Poo Power pour convertir la crotte en énergie. Un sac biodégradable contenant les déchets est placé à l'intérieur d'un « digesteur », qui contient des bactéries mangeuses de boue. En consommant les excréments, les bactéries produisent du méthane, converti ensuite en électricité stockée dans des batteries utilisables partout dans la maison. Selon l’électronicienne, 250 à 340 g de matière fécale d’un beagle suffisent pour alimenter un ventilateur pendant deux heures. Imaginez l’énergie que l’on pourrait obtenir avec un dogue allemand…

Les chiens produisent des millions de tonnes de crotte qui finissent à la décharge, où elles dégagent dans l'atmosphère du méthane, un gaz à effet de serre. Autant faire d’une crotte deux coups en le récupérant à des fins utiles et écologiques.

posté dans Power Supplies posté 30 avr. 2015 11:00:31
Google conquiert le ciel

Fournir une connexion Internet avec des ballons, voilà la mission surprenante du projet Loon lancé en 2013 par Google. Des millions de kilomètres on été parcourus à travers le monde pour mettre en place un réseau viable. Les ballons volent à environ 20 km au-dessus du sol, plus haut que les avions commerciaux. Aujourd’hui, ces ballons se maintiennent en vol pendant plus de 100 jours. Leur assemblage qui au début prenait des jours est désormais une question d’heures : des dizaines de ballons sont lancés chaque jour.

Le dispositif suit la norme LTE (Long Term Evolution), grâce à laquelle n’importe quel téléphone ou tablette LTE aura accès à l’Internet même dans les zones rurales et isolées. Google établit des partenariats avec les opérateurs de télécommunication locaux dans divers pays, Vodafone en Nouvelle-Zélande, par exemple.

Pour offrir une couverture Internet continue, il faut une chorégraphie complexe où des milliers de ballons sont programmés de telle sorte que chaque ballon prenne sa place juste au bon moment. Le système de contrôle de la mission suit chaque ballon du lancement jusqu’au moment de sa descente vers le sol (ce qui en facilite la récupération) et fournit une couverture là où elle est nécessaire. Or, deux Terriens sur trois (!) n’ont pas accès à l’internet aujourd’hui.
On trouve des ballons du projet Loon aussi bien sous les tropiques que dans la région arctique. C’est aussi fascinant qu’effrayant, quand on songe à ce que Google sait déjà de chacun de nous. 

posté dans Computer/Software/Internet posté 23 avr. 2015 11:20:47
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